La Confession
Notre Dieu est un Dieu qui pardonne et qui sauve.
Parfois, il nous arrive d’être découragés ou de ne pas vouloir demander pardon ; Dieu, Lui, ne se fatigue jamais de nous pardonner ; Il désire toujours nous faire miséricorde : « Dieu court après le pécheur pour le faire revenir à Lui. » (saint Jean-Marie Vianney, curé d’Ars)
Dans l’histoire du peuple d’Israël, nous voyons que, souvent, les hommes tournent le dos à Dieu, trahissent Son alliance, L’abandonnent. Le Seigneur, pourtant, ne cesse de les inviter au repentir et à la conversion du cœur : à de nombreuses reprises, Il leur envoie des juges, des rois, des prophètes pour rappeler au peuple Son amour brûlant.
Au sommet de l’histoire, Dieu le Père nous envoie Son propre Fils, qui se fait l’un de nous. Le Christ Jésus vient ainsi parmi nous, pour nous sauver de nos péchés, nous réconcilier avec Dieu, nous montrer à quel point Dieu nous aime : il va jusqu’à donner sa vie pour nous. Son œuvre, d’ailleurs, ne s’arrête pas à sa mort, ni même à sa résurrection ou à son ascension : le soir de Pâques, en effet, le Seigneur Jésus donne à ses apôtres le pouvoir de pardonner, en son nom, les péchés.
Ainsi, quand je vais me confesser auprès d’un évêque, successeur des apôtres, ou bien auprès d’un prêtre, collaborateur de l’évêque, je rencontre en vérité le Seigneur Jésus lui-même – qui agit, sauve et pardonne à travers son « ministre » (c’est-à-dire son « serviteur » : l’évêque ou le prêtre qui est en face de moi).
Lorsque, sur les routes de Palestine, le Christ Jésus disait : « va en paix, tes péchés sont pardonnés », ce n’était pas simplement une prière ou un souhait : c’était la réalité. Les péchés étaient vraiment pardonnés, effacés, détruits. Ce pouvoir de pardonner les péchés (qui appartient à Dieu seul), le Seigneur l’exerce désormais à travers les évêques et les prêtres, si bien que ceux-ci donnent vraiment le pardon de Dieu, chaque fois qu’ils disent ego te absolvo a peccatis tuis in nomine Patris et Filii et Spiritus Sancti : « moi je t’absous de tes péchés, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit ». Soyons toujours sûrs du pardon de Dieu, donné par l’intermédiaire du prêtre ! Soyons toujours émerveillés de Sa miséricorde ! Soyons heureux d’être réconciliés avec Lui !
« … Je le sens, quand même j’aurais sur la conscience tous les crimes qui se peuvent commettre, je ne perdrais rien de ma confiance ; j’irais, le cœur brisé de repentir, me jeter dans les bras de mon Sauveur. Je sais qu’il chérit l’enfant prodigue, j’ai entendu ses paroles à sainte Madeleine, à la femme adultère, à la Samaritaine. Non, personne ne pourrait m’effrayer ; car je sais à quoi m’en tenir sur son amour et sa miséricorde. Je sais que toute cette multitude d’offenses s’abîmerait en un clin d’œil, comme une goutte d’eau jetée dans un brasier ardent. » (sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus)
Comme les cinq doigts de la main, la confession se déroule en cinq moments :
- La préparation : dans la lumière du Saint-Esprit, je regarde ma vie depuis ma dernière confession. Je remercie Dieu pour le bien qui m’a été fait, pour le bien que j’ai fait ; je lui demande pardon pour mes péchés et mes négligences. Pour m’aider, un guide appelé « préparation à la confession » est proposé dans les pages suivantes.
NB : si cela m’aide, je peux noter sur un papier ce que je veux confier au prêtre.
- La confession : je dis au prêtre tous les péchés que j’ai commis depuis ma dernière confession ; je me souviens que j’ouvre mon cœur en présence du Seigneur de tendresse. Ma parole doit donc être simple, claire et sans tromperie (si je cache un péché grave, je ne pourrai pas recevoir le pardon du Seigneur).
- La contrition : je regrette sincèrement mes péchés ; cela ne veut pas dire que je ressens nécessairement une douleur sensible à leur souvenir ou que je verse des larmes en les confiant au prêtre. Cela signifie que je reconnais honnêtement le mal que ces péchés portent en eux ; je veux désormais les mettre à distance de ma vie, leur tourner le dos. De fait, la confession ne consiste pas à faire simplement « la liste de ses fautes », comme on ferait sa liste de courses. La confession est une conversion : je veux quitter le chemin du mal pour reprendre plus ardemment le chemin du bien, avec Dieu pour guide et ami.
- L’absolution: c’est le moment le plus important du sacrement de confession, le moment « divin » par excellence. Lorsque le prêtre prononce les paroles de l’absolution, Dieu vient à ma rencontre. Il me pardonne, m’embrasse et me relève, comme le père de la parabole le fait à l’égard de son « fils prodigue ». Une fois pardonné, je suis rétabli dans l’alliance avec Dieu, accueilli dans son Cœur. « Quand le prêtre donne l’absolution, il ne faut penser qu’à une chose, c’est que le sang du Bon Dieu coule sur notre âme pour la laver, la purifier et la rendre aussi belle qu’elle était après le baptême. » (saint Jean-Marie Vianney, curé d’Ars)
- La pénitence : il s’agit d’une prière ou d’une bonne action que le prêtre me demande de faire, en pénitence pour les péchés que j’ai confessés mais aussi en signe de mon désir de vivre, maintenant, en disciple de Jésus-Christ, en vrai enfant de Dieu.
Se confesser
Au début de la confession, mets-toi à genoux, en signe d’humilité.
Dis au prêtre : « Bénissez-moi, mon Père, parce que j’ai péché ».
Fais le signe de la croix en même temps que le prêtre.
Précise depuis quand tu ne t’es pas confessé.
Dis ensuite tous les péchés que tu as commis et termine en disant « je m’accuse encore de tous les péchés que j’ai pu oublier ».
N’oublie pas que, pour les péchés graves, il faut indiquer au prêtre combien de fois tu les as commis depuis la dernière confession (autant que tu t’en souviens).
Ecoute attentivement les conseils du prêtre et réponds éventuellement aux questions qu’il te posera.
Prie l’acte de contrition (cf. plus bas) lorsque le prêtre t’y invite.
Pendant que le prêtre te donne l’absolution, fais sur toi le signe de croix.
Dès que la confession est terminée, fais le plus rapidement possible ta pénitence et prends la résolution de devenir un saint, c’est-à-dire un ami de Dieu.
Ce guide est fait pour t’aider dans ta préparation à la confession. Il se peut que tu penses à des péchés qui ne sont pas écrits ici. Si tu as un doute, parles-en au prêtre.
- Tu adoreras Dieu seul et tu L’aimeras plus que tout.
Ai-je pensé à Dieu durant chacune de mes journées, pour L’adorer, Le remercier, Lui confier ce que j’ai dans le cœur ? Ai-je prié Dieu chaque jour (notamment le matin et le soir) ? Ai-je eu le courage de dire que je suis chrétien ?
- Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect.
Ai-je dis des gros mots ? Ai-je juré pour rien ? Ai-je prononcé le nom de Dieu dans de mauvaises blagues ?
- Tu sanctifieras le jour du Seigneur.
Ai-je été attentif à la Messe ? Ai-je communié avec ferveur… Ou bien avec tiédeur et négligence ?
Ai-je cherché à faire du dimanche un jour encore plus beau que les autres (en étant serviable et joyeux à la maison) ?
- Tu honoreras ton père et ta mère.
Ai-je essayé d’obéir avec sourire et sans retard à mes parents, à mes professeurs, à mes chefs ou cheftaines ? Ai-je été respectueux… Ou bien insolent à leur égard?
- Tu ne tueras pas.
Ai-je essayé de faire la paix autour de moi, sans répondre à la provocation… ou bien me suis-je disputé avec mes frères et mes sœurs, mes camarades de classe, les autres louveteaux ou louvettes ?
Après la dispute, ai-je vite demandé pardon et pardonné ?… Ou bien ai-je cherché à me venger ? Ai-je gardé rancune ?
- & 9. Tu ne feras pas d’impureté, tu n’auras pas de désir impur volontaire.
Ai-je pris soin de mon corps (en faisant ma toilette, en mangeant bien, en faisant du sport) ? Ai-je été respectueux de mon corps en ne me montrant pas tout nu devant les autres ? Ai-je été respectueux du corps des autres, en ne cherchant pas à les regarder lorsqu’ils sont tout nus ?
Ai-je cherché à garder mon cœur pur, en repoussant les pensées mauvaises ? Ai-je vite détourné mon regard des images, des films ou des journaux impurs ? Ai-je malheureusement commis des gestes obscènes ou impurs ?
- & 10. Tu ne voleras pas, tu ne désireras pas injustement le bien d’autrui.
Ai-je respecté le bien des autres (le matériel de classe, les jouets…) ? Ai-je rendu en bon état ce qu’on m’avait prêté ? … Ou bien ai-je pris, ai-je voulu prendre ce qui n’est pas à moi ? Ai-je triché au jeu, en classe, à un contrôle ou à un examen ?
- Tu ne mentiras pas.
Ai-je cherché à dire la vérité lorsqu’on m’interrogeait ?… Ou bien ai-je menti pour ne pas être puni, pour me vanter ou pour tromper les autres ?
Ai-je cherché à dire du bien des autres, à défendre les plus petits, à ne pas me joindre aux moqueries… Ou bien ai-je dit du mal des autres (pour les blesser, pour les faire punir, pour faire l’intéressant) ? Ai-je été moqueur et railleur ? Ai-je été indiscret et curieux, cherchant à connaître les secrets des autres ?
Péchés capitaux :
Ai-je été orgueilleux ? (en pensant que je n’avais pas besoin des autres, en me croyant toujours le meilleur, en me vantant)
Ai-je été gourmand ? (en mangeant trop, en refusant de manger ce que je n’aime pas, en grignotant souvent entre les repas)
Ai-je été avare ? (en refusant de prêter mes affaires)
Ai-je été jaloux ? (quand je perdais à un jeu, quand d’autres étaient récompensés, quand d’autres avaient des choses que je n’ai pas)
Ai-je été paresseux ? (en refusant de rendre service, en ne me levant pas assez vite le matin, en me « cachant » pour ne pas aider)
Me suis-je mis en colère ? (en faisant un caprice, en répondant à la provocation, en refusant de pardonner ou de demander pardon)
1er commandement : Tu adoreras Dieu seul et tu L’aimeras plus que tout.
Vie de prière : ai-je pensé à Dieu durant chacune de mes journées, pour L’adorer, Le remercier, Lui confier ce que j’ai dans le cœur ? Ai-je prié Dieu chaque jour (notamment le matin et le soir) ? L’ai-je vraiment aimé plus que tout ?
Au contraire : ai-je été présomptueux en comptant sur mes seules forces ou en prétextant de la bonté de Dieu pour pécher ? Me suis-je découragé en manquant de confiance en la Miséricorde toute-puissante de Dieu ? Ai-je désespéré ?
Vie de foi et de mission : ai-je consacré assez de temps et d’énergie à former ma foi ? Ai-je eu le courage de me dire chrétien lorsque cela était nécessaire, utile ou bon?
Au contraire : ai-je refusé d’adhérer à l’enseignement du Christ et de l’Eglise sur tel ou tel point de la foi ? Ai-je eu des doutes volontaires que j’ai laissé s’installer ? Ai-je prêté une attention curieuse à des lectures, émissions ou spectacles s’attaquant à ma foi ? Ai-je pratiqué le spiritisme ou tout autre rite superstitieux, ésotérique ou magique (voyance, reiki…) ? Ai-je adhéré à un mouvement incompatible avec la foi (franc-maçonnerie…) ?
2ème commandement : Tu ne prononceras le nom de Dieu qu’avec respect.
Ai-je respecté le nom de Dieu ?
Au contraire : ai-je blasphémé, insulté le Nom de Dieu, celui de la sainte Vierge ou des saints ? Me suis-je moqué de Dieu ou de l’Eglise ? Ai-je mis le Nom de Dieu dans de mauvaises blagues ? Ai-je juré pour des choses fausses ou inutiles ? Ai-je transgressé les serments (ou vœux) faits au nom de Dieu ? Ai-je maudit mon prochain ?
3ème commandement : Tu sanctifieras le jour du Seigneur.
Ai-je été présent à la Messe chaque dimanche et fête de précepte (en France, les fêtes de précepte sont : Noël, la Toussaint, l’Ascension et l’Assomption) ? Ai-je été attentif à la Messe ? Ai-je communié avec ferveur, en étant toujours en état de grâce ? Me suis-je confessé régulièrement (au minimum : une fois par an) ? Ai-je fait de mon dimanche un jour de repos et de charité fraternelle, en m’abstenant, autant que possible, de travailler ou de faire travailler les autres ?
Au contraire : ai-je reçu de façon sacrilège l’absolution (en cachant volontairement un péché grave en confession) ou la sainte Eucharistie (en communiant en état de péché grave) ?
4ème commandement : Tu honoreras ton père et ta mère.
Enfants de tous âges : ai-je été animé d’amour et de respect à l’égard de mes parents ? Leur ai-je obéi (dans les limites de leur autorité) ? Les ai-je assistés lorsqu’ils en avaient besoin (aide matérielle et / ou spirituelle) ?
Parents : ai-je manifesté amour et attention à l’égard de mes enfants ? Ai-je été juste à l’égard de chacun ? Ai-je cherché à bien les éduquer, à faire d’eux des personnes responsables, matures, cultivées, engagées sur le chemin de la sainteté ? Ai-je offert à mes enfants l’exemple d’une vraie vie chrétienne ?
Au contraire : ai-je manifesté une préférence injustifiée à l’égard de l’un d’entre eux ? Ai-je été négligent dans leur formation humaine et chrétienne (instruction religieuse, choix de l’école) ? Ai-je été trop dur ou trop laxiste à leur égard ?
A tous : ai-je cherché à être artisan de paix dans ma famille (pour prévenir ou clore au plus vite les conflits) ? Ai-je aimé et servi mon pays comme il le demandait ?
Au contraire : ai-je provoqué ou laissé s’installer des disputes d’intérêt en famille ? Ai-je manqué à mes devoirs envers la patrie ? Ai-je désobéi à des lois civiles justes (impôts, devoirs civiques) ?
5ème commandement : Tu ne tueras pas.
Ai-je respecté mon prochain et vu en tout homme un être aimé de Dieu, appelé à devenir mon frère ou ma sœur en Jésus-Christ ?
Au contraire : ai-je délibérément refusé de voir Dieu dans l’un de mes frères ? ai-je succombé à la colère (disputes, vengeances, refus de pardonner) ? Ai-je eu de la haine pour une personne ou un groupe de personnes (haine sociale ou ethnique) ? Ai-je eu du mépris ? Ai-je refusé d’aider le prochain dans la nécessité ? Ai-je appelé à la violence, blessé ou tué mon prochain ? Me suis-je exposé à le faire (transgression grave et volontaire du code de la route, conduite en état d’ivresse) ? Ai-je commis ou coopéré, par action ou par omission, à la stérilisation, à l’avortement, à l’euthanasie, au suicide ? Ai-je nui à ma santé par des addictions (drogue, alcool, tabagie excessive, gourmandise…) ?
6ème et 9ème commandements : Tu ne commettras pas d’impureté. Tu n’auras pas de désirs impurs volontaires.
Ai-je pris soin de mon corps (en faisant ma toilette, en mangeant bien, en faisant du sport) ? Ai-je vite détourné mon regard des images, des films ou des journaux impurs ? Ai-je cherché à garder mon cœur pur, en restant prudent dans mes relations (ainsi que dans mes choix de films et de séries) et en repoussant sans tarder les tentations ?
Au contraire : me suis-je arrêté ou ai-je entretenu des pensées et des désirs contraires à la chasteté ? Ai-je manqué de prudence dans ma tenue vestimentaire ou dans mon attitude générale ? Ai-je participé à des conversations ou chansons graveleuses ? Ai-je mis devant mes yeux des lectures, des images et ou des vidéos impures (internet, TV, films – notamment pornographiques) ? Ai-je fréquenté des lieux exposant à l’impureté ? Ai-je eu des gestes contraires à la chasteté (masturbation) ?
Vie sexuelle : ai-je gardé avec joie et épanouissement la chasteté liée à mon état de vie ?
Au contraire : ai-je eu des relations sexuelles hors-mariage ? Ai-je accepté de concubiner ? Ai-je usé de moyens contraceptifs ponctuels ou permanents (retrait, pilule, préservatif…etc.) ? Me suis-je livré à des jeux sexuels avec autrui ? Ai-je commis des actes contre-nature ?
Personnes mariées : ai-je été fidèle à mon conjoint et au projet de Dieu sur mon couple (unité et ouverture à la vie) ?
Au contraire : ai-je trompé en acte ou en pensée mon conjoint ? Me suis-je remarié civilement après divorce ? Ai-je usé de moyens de contraception ponctuels ou permanents (retrait, pilule, préservatif…etc.) ? Ai-je été trop insistant dans ma demande de relations conjugales ? Ai-je refusé l’acte conjugal sans cause légitime ? Ai-je eu recours sans raison sérieuse aux seuls jours inféconds pour l’union conjugale ?
Fiancés : ai-je respecté mon ou ma fiancé(e) en restant chaste à son égard ? Ou bien, ai-je manqué à la chasteté par un excès de sensualité (pensée et gestes) ?
7ème et 10ème commandements : Tu ne voleras pas. Tu ne désireras pas injustement le bien des autres.
Ai-je respecté le bien d’autrui ? Ai-je respecté la nature – création du Bon Dieu ? Ai-je rendu en bon état ce qui m’était prêté ? Ai-je versé avec justice les salaires qui étaient dus ?
Au contraire : ai-je commis des vols ou des fraudes ? Ai-je travaillé ou fait travailler « au noir » ? Ai-je laissé des dettes impayées ? Ai-je fait du téléchargement illégal sur internet (musiques, films, jeux…) ? Ai-je fait du recel d’objets volés (y compris de musiques, films ou jeux téléchargés par autrui) ? Ai-je sciemment truqué des transactions (ventes, contrats) ? Ai-je triché, donné ou touché des « pots de vin » ? Ai-je violé les lois sociales justes sur le travail, le juste salaire… ? Ai-je bâclé mon travail ou perdu du temps ? Ai-je fait des dépenses excessives ? Ai-je gaspillé ?
8ème commandement : Tu ne mentiras pas.
Ai-je cherché à dire la vérité lorsqu’on m’interrogeait ? Ai-je cherché à dire du bien des autres, à défendre les plus petits, à ne pas me joindre aux moqueries ?
Mon Dieu, j’ai un très grand regret de vous avoir offensé parce que vous êtes infiniment bon et que le péché vous déplaît.
Je prends la ferme résolution, avec le secours de votre sainte grâce, de ne plus vous offenser et de faire pénitence. Ainsi soit-il.
